Le choc. Baptème du feu pour mon premier concert de Tricky. Quel choc !
Une composition de morceaux qui tient de l’album studio, presque du « concept-album » (hmm soit dit en passant quel mot horrible). Donc oui un peu à l’image de « Maxinquaye » ! Au cours du set, on passera d’ailleurs par quelques extraits de la masterpiece. Mais en fait dans ce concert, les morceaux joués on s’en moque. Ici pas de préparatifs hormis l’ambiance visuelle noire et ombres. Premières secondes, on est aspiré par le grand trou noir que l’on percevait et que l’on redoutait. Maintenant que son & lumière sont « dark », on peut s’immerger. Le groupe, la femme… puis l’homme apparait. L’homme est sombre et torse nu bien-sûr. La rage est là, à fleur de peau. Elle explose entre chaque acalmie. Ce n’est pas la tempête, c’est la rage, et là chaque croc s’enfonce exactement où le fauve a voulu l’enfoncer. Tout est précis et parfait ; l’exigeance est toute au service de son univers, et Dieu que cet univers mystique est exigeant.
Il est déplacé de distinguer la setlist, un effet sonore ou un effet scénique. C’était là, comme ça, et toute critique est restée au placard. Quand on découvre un nouveau monde, on se pose et on écoute.

The Dub Pistols :
Du bon hip-hop US en live, bourré de tubes potentiels, avec un large éventail de styles. Mais rien de bien neuf dans tout ça.?

Chroniqueur
  • Publication 222 vues4 décembre 2001
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