It’s full of stars


Un album de sorti en chez .

Il arrive quelquefois, lorsqu’on est chroniqueur musical, de tomber sur une perle, une oeuvre qui se démarque des autres… comme ce disque. Le duo qui compose Bishop a tout fait (ou presque, d’où la présence de quelques invités) sur “It’s full of stars”, qui commence par Shevil. Une ouverture risquée, car le disque renferme d’autres […]

Il arrive quelquefois, lorsqu’on est chroniqueur musical, de tomber sur une perle, une oeuvre qui se démarque des autres… comme ce disque. Le duo qui compose Bishop a tout fait (ou presque, d’où la présence de quelques invités) sur “It’s full of stars”, qui commence par Shevil. Une ouverture risquée, car le disque renferme d’autres titres bien plus accessibles.

Mais le pari est gagné : sur fond d’electro fracturée, une voix désincarnée évoquant un Matthew Bellamy assagi nous parle d’une fille pas très fréquentable. Pale blue dream tente le mélange entre des rythmes électroniques et une chanson pop mélancolique débutant sobrement au piano. Pour situer et donner un élément de comparaison même lointain, on pourrait citer Archive…

Et puis on arrive à Haunted waltz, selon moi le clou du disque : une valse étrange à la Bowie circa-71. Quelle beauté… Après Electric horseman, assez anecdotique, c’est au tour de James Bond song de nous enivrer : une magnifique chanson pop de facture classique, aux choeurs délicieux. Les deux dernières chansons, IOU, au piano dénudé et mélancolique, et Swap file (The first sale doctrine), entraînante et aux choeurs une fois de plus superbes, terminent le disque de façon parfaite.

Bishop nous livre donc ici sept titres classieux, naviguant entre les terres de l’electro et celles de la pop la plus pure, et ne sachant sur lesquelles se poser, pour notre plus grand plaisir…

Chroniqueur
  • Pas de concert en France ou Belgique pour le moment

La disco de Bishop