The devil isn’t red


Un album de sorti en chez .

Je découvre donc recemment Hella, duo guitare / batterie instrumental relativement « electrique », qui en est jusqu’ici à sa cinquième production, j’ai nommé « The devil isn’t red » paru chez 5 rue Christine. On voit vite à qui l’on a affaire… déférlements de percussions de la part d’un batteur extra-terrestre, guitare endiablée et inépuisable sont au menu […]

Je découvre donc recemment Hella, duo guitare / batterie instrumental relativement « electrique », qui en est jusqu’ici à sa cinquième production, j’ai nommé « The devil isn’t red » paru chez 5 rue Christine.

On voit vite à qui l’on a affaire… déférlements de percussions de la part d’un batteur extra-terrestre, guitare endiablée et inépuisable sont au menu de cet album que certains considèreront comme manifestement indigeste, voire violent. Ou disons plutôt, avec un peu moins de mauvaise foi, que Hella est un groupe de free-rock déjanté que l’on ne saurait appréhender sans un minimum d’ouverture d’esprit.

Cet espèce de « Cheval De Frise » version 220 V. ne se laisse certainement pas dompter à la première écoute, et c’est justement là qu’est le plaisir! La découverte n’en est que plus longue, et on se prend, au fil des écoutes, à repérer des passages qui nous restrent dans la tête, aussi inattendus que jouissif tant l’énergie est à la base même d’Hella. Ici la barre technique est haut placée, mais sert justement ces compositions ravagées, à défaut d’en faire un déballage de prouesses.

Les amateurs de noise barrée et de free-rock ont ici de quoi se mettre dans les oreilles! Du rockn’roll qui sent décidemment la sueur et la bière, mais avant tout une musique riche, quelque peu chaotique et mélodique à la fois.
Appréciable !

Jul
Chroniqueur