Shine A Light


Un album de sorti en chez .

Attention, encore un nouveau groupe garage dont le nom commence par The ! Sauf que cette fois-ci, il nous vient du mythique label Sub Pop (ouais ouais, Nirvana, et d’autres). Et de toutes evidences, ils ont envie d’en découdre. The Constantines, c’est The Vines croisé avec The Libertines (pour rester en terrain connu). Ou encore […]

Attention, encore un nouveau groupe garage dont le nom commence par The !
Sauf que cette fois-ci, il nous vient du mythique label Sub Pop (ouais ouais, Nirvana, et d’autres). Et de toutes evidences, ils ont envie d’en découdre.
The Constantines, c’est The Vines croisé avec The Libertines (pour rester en terrain connu). Ou encore le fils batard de Joe Strummer et de John Lydon (avec Sid Vicious pour sage-femme).
A la première écoute, rien de bien convaincant ! Il est à la portée de n’importe qui de gueuler des insanités dans un micro et de monter le gain de son ampli pourri au maximum. Mais il y a, dans ces 12 titres, bien plus que trois notes ttrash jouées en boucle sur une jolie Fender Stratocaster.
Tout ce qui vous plaît (ou vous horripile) dans le punk se trouve là. Le titre d’ouverture, « National Hum », met tout de suite dans l’ambiance. La formule Nirvana fonctionne donc encore (dead notes + grosse caisse = tube).
Bizarrement (quoi que…), c’est sur les morceaux de moins de quatre minutes que The Constatines convainc le mieux. « National Hum », « Scoundrel Babes », « Tiger And Crane » sont moins à négliger que « Shine A Light » ou « Tank Commander ».
Bien sûr, on connaît tous le truc. Il n’y a plus rien à inventé dans ce genre musical. Tout a été fait et dit depuis déjà quelques années. Mais n’est-ce pas là le principal mérite de toute cette vague garage rock’n’roll: faire du neuf avec du vieux.
On ne demande pas aux Libertines de faire de la pop, alors on ne le demandera en aucun cas à ces quatre vauriens que sont les Constantines.

Chroniqueur