Original Pirate Material


Un album de sorti en chez .

Le futur de la musique anglaise tiens en un seul mot. Ou deux. The Streets. Un nom bourré d’images (la rue, les buildings délabrés, les junkies…) derrière lequel se cache en réalité un jeune anglais répondant au doux nom de Mike Skinner. C’est lui, aidé de quelques potes fortement sous acides, qui mit au monde […]

Le futur de la musique anglaise tiens en un seul mot. Ou deux. The Streets. Un nom bourré d’images (la rue, les buildings délabrés, les junkies…) derrière lequel se cache en réalité un jeune anglais répondant au doux nom de Mike Skinner. C’est lui, aidé de quelques potes fortement sous acides, qui mit au monde le premier album de The Streets, en bidouillant sans relâche ses platines dans un coin de sa chambre, pas trop fort pour ne pas déranger des parents plus fans de Mozart que des Beastie Boys. Et si certains se plaisent à le considérer comme le Mozart du genre justement, c’est que M. Skinner a bel et bien le talent nécessaire pour s’imposer comme le leader d’un mouvement. Un mouvement qui reste à définir, mais déjà en marche. Un style bien à part où les bases du hip hop se mêlent à des rythmes techno totalement déjantés, pour créer au final un univers totalement inédit, et somme toute assez rock’n’roll. L’univers de Mike Skinner sans doute.
Le premier single est le titre le plus représentatif du reste de l’album. « Let’s Push Things Forward » englobe en trois minutes et cinquante secondes tout ce qui faite de Mike Skinner un p’tit génie. La mélodie irréprochable, les rimes qui claquent, la rage propre à tout MC qui se respecte. Tout est là. Ce premier album renferme également quelques titres bien moins sages, comme ce « Sharp Darts », qui semble tout droit sorti d’un asile d’aliénés. Mais aussi une courte page de douceur, avec « Too Late », sans doute le plus beau morceau de cet album, qui ressemble à un miracle. Et les plus grands ne s’y sont pas trompés en témoignent les articles plus qu’élogieux parus dans le New Musical Express (« the future of dance music »), le Time (« destined to be one of the album of the year ») et le Mirror (« essential »). Tout est dit. Essentiel. Le disque qui mérite la place d’honneur au sein de votre discothèque. Et un des plus grands premier album de ces dix dernières années. .

Chroniqueur
  • Publication 283 vues7 octobre 2002
  • Tags The StreetsWEA
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Tracklist

  1. Turn the Page
  2. Has It Come To This? - *
  3. Let's Push Things Forward
  4. Sharp Darts
  5. Same Old Thing
  6. Geezers Need Excitement
  7. It's Too Late
  8. Too Much Brandy
  9. Don't Mug Yourself
  10. Who Got the Funk?
  11. The Irony of It All
  12. Weak Become Heroes
  13. Who Dares Wins
  14. Stay Positive