Interview de Jocari

C’est avec Jocari que l’on a choisi de clôturer calmement l’année. Amateurs de guitares héroïques, d’arrogance et d’emphase jusqu’à l’extrême, passez votre chemin, vous entrez ici dans un folk dont le style mélancolique et parfois triste rappelle de nombreux héritiers du grand Neil Young : Will Oldham et Red House Painters en tête.

Et c’est à St Menoux, en plein cœur de l’Allier, que Fabien Larvaron a composé l’ensemble de ses morceaux, où semblent prédominer en apparence une guitare acoustique et une voix triste. Mais de nombreux instruments (percussions, banjo, flûte, basse, …) viennent peupler rapidement chacune des pièces de l’album « Intimacy Ruins ». Poignant de bout en bout, ce disque est vite venu s’installer sur nos platines, pour ne plus les lâcher, grâce à des titres comme Lazy ou encore Home Confort n°9, qui nous pousseraient presque à rester confortablement au fond de notre lit, bien au chaud, à défaut d’avoir à faire autre chose.

Une fois n’est pas coutume, l’interview est longue de neuf minutes, Fabien Larvaron nous explique d’où provient sa musique, pourquoi « l’amour est un animal de ferme », et nous parle un peu plus de son prochain album, « In The Healing Hands Of Time ». Attention, ce n’est peut être pas évident à la première écoute de sa musique, mais Fabien Larvaron aime bien le psychédélisme et n’hésite pas à retoucher les voix de son interview …

Chroniqueur
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