Interview de

Interview de Matt Woods

Comment as-tu commencé à faire de la musique ?

Tout a commencé avec une guitare. La première chanson a été écrite complètement par accident : je jouais de la guitare et c’est venu tout seul. Tout semblait se produire naturellement.

 

Avant “In The Dark”, ta musique était moins électronique. Tu voulais explorer de nouvelles sonorités ?

Oui, c’est exactement ça. J’ai essayé de travailler avec des producteurs qui viennent de genres différents. Ces sons résonnaient vraiment avec moi.

 

 

Ta musique est pleine d’âme. Les paroles sont-elles extraites de ta vie personnelle pour être aussi fortes ?

La plupart du temps ! Je pense que c’est le meilleur moyen d’écrire ce que tu ressens.

 

Tu habitais dans les Cornouailles avant de t’installer à Londres. Ce lieu t’inspire pour écrire de la musique ?

Oui évidemment. Les Cornouailles sont un lieu spécial.

 

L’EP “In The Dark” est sorti le 20 avril. Peux-tu nous raconter son histoire ?

J’ai écrit In The Dark et Impression avec un groupe de production qui s’appelle the Confectionary. Je les ai écrits alors qu’ils étaient en cours de production, donc le son a joué une part vraiment importante dans le choix de la signification du morceau. Impression a été la première chanson de l’EP à avoir été écrite. J’ai essayé de l’utiliser comme moyen de comparaison en terme de sonorité. J’ai écrit Leaving Towers avec un artiste incroyable qui s’appelle Josh Record. À la fin de l’année (2014), nous avons regardé mes chansons et il semblait que ces trois là allaient très bien ensemble.

 

 

Qui a travaillé sur le visuel de l’EP ?

Mon manager et moi-même avons travaillé sur la couverture. Pour moi, les images sont des représentations visuelles du son. Le titre Impression allait forcément être violet.

 

Il y a d’autres artistes qui s’appellent aussi Matt Woods. Tu ne voulais pas plutôt choisir un nom un peu plus unique pour qu’on te trouve plus facilement ?

J’y ai pensé une ou deux fois. Il y a aussi une star du porno qui s’appelle Matt Woods, mais je pense que les gens devraient être capables de faire la différence.

 

Y aura-t-il des vidéos pour l’EP ?

Pas pour le moment. J’aime que tout tourne autour des chansons pour l’instant.

 

Sur YouTube, on peut trouver des reprises que tu as faites de Nirvana de Sam Smith ou de Tough Love de Jessie Ware. Que voulais-tu ajouter à ces morceaux ?

Je choisis des chansons qui me touchent. Autrement, je les chante aussi bien que je les comprends.

 

Y a-t-il des artistes ou des producteurs, français ou non, avec lesquels tu aimerais travailler ?

Les artistes français avec lesquels j’aimerais travailler sont Camille et Woodkid. Mais je ne dirais pas non, non plus, aux Daft Punk ! ;)

 

Qu’est-ce que tu écoutes en ce moment ?

De vieux trucs comme Sam Cooke, Solomon Burke et The Impressions. Mais aussi des trucs nouveaux comme Aquilo, Jamie xx et James Vincent McMorrow.

 

À quoi peut-on s’attendre pour la suite ?

Il y aura plus de musique. Peut-être un single, peut-être un EP. Je veux continuer à sortir de la musique.

Je vais jouer dans quelques festivals anglais. Je promets de venir à Paris dans les 12 prochains mois. J’espère y faire le marathon de 2016 donc peut-être à ce moment-là !

 

Dis quelque chose à ton public français.

Je vais prendre ta douleur. (NDLR : écrit en français)

 

 

Interview réalisée par email le 21 avril 2015.

Remerciements : Matt, Adam.

Chroniqueur
  • Publication 361 vues24 avril 2015
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