Interview de Sunder

Interview de Sunder

Il y a quelques jours, IPR vous proposait d’écouter en intégralité leur nouvel album. Aujourd’hui, les lyonnais de Sunder jouent le jeu de l’interview avant leur release party, à l’Espace B !

 

On sait que vous existez depuis 2014 et que vous avez changé de nom en cours de route. Pouvez-vous nous en dire plus sur vous?
On se connaît tous depuis assez longtemps, on vient de la même petite ville. Du coup, on jouait déjà ensemble dans d’autres projets quand on était au lycée etc. On a monté The Socks peu de temps après, on trainait ce nom depuis trop longtemps, on ne l’aimait plus, on voulait évoluer. Ça a été super motivant pour nous, on a pu partir sur de nouvelles bases.

Vous avez signé sur un label américain, Tee Pee Records et sur Crusher Records. Comment cela s’est passé?
Lorsque l’on a changé de nom, Ryan du groupe Naam a accepté de nous manager, c’est donc lui qui a démarché les labels. Ça a forcément été une très bonne nouvelle d’apprendre que Teepee et Crusher étaient ok pour sortir le disque!

D’ailleurs, que donne la scène musical lyonnaise?
Il y a pleins de trucs vraiment cool à Lyon. C’est très varié! Puis il y a des labels, des salles ou des asso qui sortent ou produisent de très bon groupes (Merci Bonsoir, SK, le Sonic…).

Pourquoi cette volonté de chanter en anglais? Aucun titre en français, ça ne vous intéresse pas?
C’est très difficile d’écrire en Français, on l’a déjà fait dans d’autres projet mais ça ne collerait pas ici. La musique que l’on écoute et qui nous influence est en Anglais donc cela s’est fait très naturellement.

Et comment définissez vous votre musique? Où puisez-vous vos influences?
Par facilité, on penserait àTame Impala, du moins sur certains titres, comment définissez vous votre style ?

C’est compliqué! Aujourd’hui, tout le monde met « psyché » à la fin du style de son groupe, pop psyché, rock psyché, garage psyché, rap psyché, black metal psyché…On est vachement influencé par la musique des années 60, d’albums comme Revolver des Beatles, donc oui, certaines personnes vont y trouver ce côté psyché, d’autres non. Disons Heavy pop hehe…

Concernant la composition, l’écriture, comment ça se passe dans un groupe à 4?
Ça dépend ! Parfois Julien, le guitariste, amène un riff, une ligne de chant et on arrange ça tous ensemble, parfois un morceau peut venir d’une jam…On a pas un procédé d’écriture fixe.

J’ai vu que vous tourniez pas mal mais que vous restiez quand même peu connu en France. Comment l’expliquez-vous?
Nos deux labels sont à l’étranger (US/Suède) et malheureusement il n’y a eu très peu de promo en France. Pour les concerts c’est pareil…Par exemple, cette année, on a quasiment plus joué à Berlin qu’à Lyon.  Du coup là, on se concentre surtout sur la France. C’est un plaisir de jouer chez soi, les gens qui nous reçoivent font souvent du très bon boulot!

Vous sortez, officiellement, votre disque en France. Que prévoyez-vous pour votre release party à l’Espace B ?
Bien jouer et vendre plein de disques pour financer la réponse à la dernière question.

Et on pose souvent cette question chez IPR. Qu’écoutez-vous en ce moment? Des artistes à nous faire découvrir?
On est pas mal sur King Gizzard en ce moment, leur dernier album Nonagon Infinity est vraiment bien.

Pour finir, que pouvons-nous vous souhaitez pour la suite?
On se disait justement qu’une petite villa à Miami, un peu à la Scarface, serait pas mal donc…

 

(Ré)écoutez leur album ici !

Plus d’infos : Espace B

 

Chargée de relations extérieures
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