Emiliana Torrini @ Le Trabendo – 24 mars 2005


Il y a longtemps que nous attendions le retour d’Emiliana Torrini. Avec la récente sortie de « Fisherman’s wife », la belle Islandaise en a profité pour venir nous saluer le temps d’un concert sur la scène du Trabendo. Nous constatons que la chanteuse s?’st faite désirée après cinq ans d’absence ; le public est en effet […]

Il y a longtemps que nous attendions le retour d’Emiliana Torrini. Avec la récente sortie de « Fisherman’s wife », la belle Islandaise en a profité pour venir nous saluer le temps d’un concert sur la scène du Trabendo. Nous constatons que la chanteuse s?’st faite désirée après cinq ans d’absence ; le public est en effet au rendez-vous et prend rapidement possession de la salle, dès l’ouverture des portes.

David Kitt assume seul la première partie avec sa guitare, une boite à rythmes et son côté « je suis étranger mais je parle un petit peu ‘fwançais’ » qui ne laisse pas indifférent un public déjà très réceptif. C’est un set folk/rock convivial que l’artiste nous livre, accompagné d’un petit problème technique, d’une pub pour son nouveau t-shirt Monoprix, le tout, soutenu d’applaudissements ; les mêmes qui accueillent celle que nous attendons tous.

Emiliana Torrini nous propose un concert acoustique très intimiste, délaissant quelque peu l’univers trip hop de « Love in the time of science ». Entourée de trois musiciens (deux guitares et un percussionniste) confortablement assis sur leur tabouret respectif, Emiliana nous séduit et nous berce avec ses chansons entrecoupées de petites anecdotes qui nous entraînent petit à petit dans son univers envoûtant.

Nous vibrons sur Summerbreeze, revisitons Baby blue et découvrons ses nouveaux morceaux. Ce concert n’est pas sans évoquer des atmosphères qui font le charme de Björk ou encore Morcheeba, mais l’artiste dégage une personnalité dans ses compositions qui la rend unique ! Il ne nous reste aujourd’hui plus que des disques pour nous replonger dans le monde enchanté d’Emiliana Torrini.

Chroniqueur