"> - Indiepoprock

Sur le coup de 20h, les White Stripes investissent le Zénith de Paris pour présenter leur nouvel album « Get behind Me Satan ». Depuis le carton de Seven Nation Army dans le monde entier et notamment chez nous, Meg et Jack White se présentent comme à leur habitude devant une salle comble. Le public ne cache pas son enthousiasme en voyant débouler Jack revêtu d?une cape et d?un haut-de-forme noir. Meg est plus sobre, en pantalon noir et t-shirt blanc.

Pendant 50 minutes, le duo de Detroit pioche dans son large répertoire et en extirpe entre autres Dead Leaves and the Dirty Ground, Blue Orchid, I Think I Smell a Rat, Hotel Yorba et In the Cold, Cold Night. Pendant que Meg White tape comme une furie sur ses fûts, Jack White passe allégrement de la guitare électrique à la guitare acoustique, sans oublier le piano, toujours avec un son garage tonitruant.

A 20h50, les White Stripes quittent la scène. Après 5 minutes de vives acclamations, ils reviennent avec Hardest Button to Button, l?inévitable Seven Nation Army, I Don?t Know What to Do with Myself. Jack White en profite pour sortir deux nouvelles armes secrètes : le xylophone et le banjo. Ces 20 minutes de rappel sont les plus intenses du concert. Rien de bien nouveau donc à signaler dans la galaxie White Stripes, mais toujours un bon moment garage à partager sur scène?

Chroniqueur
  • Publication 368 vues16 octobre 2005
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