"> Acid Mothers Temple @ Maroquinerie - 18 octobre 2013 - Live Report - Indiepoprock

Acid Mothers Temple @ Maroquinerie – 18 octobre 2013


Il est des évènements comme ça, qui sont toujours un gage de qualité. Et les soirées Gonzaï en sont l’exemple le plus probant. Allez-y les yeux fermés mais surtout, gardez vos oreilles ouvertes, vous risquerez d’en redemander. Le dix-huitième épisode avait lieu ce vendredi 18 octobre 2013 à la Maroquinerie. Et il fallait en être.

Il est des évènements comme ça, qui sont toujours un gage de qualité. Et les soirées Gonzaï en sont l’exemple le plus probant. Allez-y les yeux fermés mais surtout, gardez vos oreilles ouvertes, vous risquerez d’en redemander. Le dix-huitième épisode avait lieu ce vendredi 18 octobre 2013 à la Maroquinerie. Et il fallait en être.

Nous avons manqué la première partie qui pourtant, semble-t-il, était très prometteuse. Il s’agissait des britanniques de The Oscillation, quatuor apparemment bien porté sur les larsens et autres modulations psychédéliques… à suivre d’une oreille avertie donc.

Quant à nos cinq japonais azimutés que sont les Acid Mothers Temple, que dire ? À peine la porte de la salle, pas comble mais presque, entrouverte, nous nous retrouvons assaillis par une verve psychédélique des plus prenantes ; pris au piège au cœur de la spirale infernale de leurs boucles acides et démoniaques. Démarche chaloupée, visage impassible du chevelu à la barbe blanche, ils communiquent force ondes positives. Limite feng shui, les types. Quelques lampées de Jack Daniel’s après, ils sont toujours présents et balancent tout. Résultat : la moitié de l’assemblée se retrouve possédée par un nouveau genre de gourous. Du genre qui porte des leggings aux motifs intergalactiques. Orgie sonore de nappes électrisantes qui annihilent les esprits. Le son se fait tantôt doux et ondulant, tantôt nerveux et décapant. En rappel, Acid Mothers Temple livre une version inattendue de I’m A Man du Spencer Davis Group. Quand même. Applaudissements obligés.

Chroniqueur