"> Alela Diane, Moriarty :: [La Flèche d'Or] :: 25 octobre 2007 - Live Report - Indiepoprock

Alela Diane, Moriarty :: [La Flèche d’Or] :: 25 octobre 2007


On célèbre les trois ans du label Fargo à la Flèche d’Or. Trois jours durant lesquels la petite salle parisienne accueille entre autres Alela Diane, Moriarty, Alamo Race Track, Laetitia Sheriff…Retour sur les deux premiers groupes cités : la délicate Alela Diane et la troupe cabaret de Moriarty. Le festival débute avec une jeune californienne : d’apparence conventionnelle (guitare […]

On célèbre les trois ans du label Fargo à la Flèche d’Or. Trois jours durant lesquels la petite salle parisienne accueille entre autres Alela Diane, Moriarty, Alamo Race Track, Laetitia Sheriff…Retour sur les deux premiers groupes cités : la délicate Alela Diane et la troupe cabaret de Moriarty.

Le festival débute avec une jeune californienne : d’apparence conventionnelle (guitare / voix), les chansons d’Alela Diane (photo 1) sont pourtant très prenantes, gorgées de mystères et d’émotions, sa voix rappelant celle de Chan Marshall. Trente minutes durant lesquels le public fond littéralement, attrapé par les vocalises de l’américaine, et si une erreur d’accord de guitare la fait recommencer une de ses chansons, ça n’enlève rien au charme du show. Alela finit le concert en annonçant sa prochaine date parisienne, le 14 décembre à l’Européen.

Le Moriarty (photos 2, 3, 4, 5 et 6) de ce soir n’à rien a voir avec l’ennemi de Sherlock Holmes, cette troupe franco-américano-vietnamienne est unique ! Moriarty, c’est comme un carnet de voyage musical : du rock, du folk, du blues, de la country, un univers de cabaret, une acoustique nue autour de la voie de Rosemary Stanley. Formée en 1995 et découverte grâce au Printemps De Bourges 2006, la troupe raconte ses histoires avec élégance et simplicité. Moriarty nous entraîne dans un monde où tout se mélange, tout comme les instruments qu’ils s’échangent avec facilité : guitare, harmonica, violon, contrebasse et d’autres qu’on ne saurait citer.

Beaucoup de monde ce soir venu écouter Jimmy ou Private Lily ou voir Gilbert, leur mascotte à tête de biche, que berce Rosemary pendant une chanson. Le groupe se permet même une reprise de Depeche Mode, Enjoy The Silence. Quelque part entre l’Amérique du début du siècle et l’Irlande traditionnelle, Moriarty est véritablement un groupe à voir sur scène.

Crédit photos : Johann Rolland

Chroniqueur
  • Publication 365 vues25 octobre 2007
  • Tags
  • Partagez cet article