"> Eagulls @ Café de la Danse - Live Report - Indiepoprock

Eagulls @ Café de la Danse


Troisième date du Festival Eldorado, le Café de la Danse acceuillait ce soir là Eagulls et Last Night pour une soirée punk.

Pour son festival Eldorado, le Café de la Danse avait mis les petits plats dans les grands avec une programmation ultra alléchante: The Soft Moon, Bosco Rogers, Eagulls…

C’est pour ces derniers que nous nous sommes rendus dans la salle du 11eme arrondissement.

Nous sommes arrivés dans la salle alors que les Anglais venaient juste de commencer. Le son puissant s’entendait dans la rue laissant présager un set lourd. Pourtant une fois dans la salle l’ambiance est calme, la salle est très attentive et pas très expressive. Un peu sur la reserve. Le groupe est posé en place et déroule son set comme il faut.

Georges Mitchell, le chanteur, communique peu avec le public, se contentant de laconiques interventions et use de dialogues de films qu’il joue depuis un magnétophone pour ponctuer les titres. En fond de scène est projeté Metropolis de Fritz Lang dont l’ambiance sombre et sans complaisance ajoute une nuance supplémentaire de noir au post punk d’Eagulls qui n’en manque pas.

Côté groupe, malgré son allure dégingandée, Chris Mitchell le chanteur occupe toute l’avant-scène de ses incantations et sa nonchalance, Henry Ruddel, le batteur, est quant à lui remarquable. Le guitariste et le bassiste sont impeccables. Les quatres qui composent le quintette du jour font le job, et même mieux que ça.

Le set est court, à peine une heure sans rappel, mais délivre l’essentiel d’Eagulls, du post punk impeccable et sans fioritures sur ses titres, mais dans toute leur puissance. C’était aussi court qu’intense. Noir et serré.

Chargée de relations extérieures
  • Publication 464 vues26 septembre 2016
  • Tags Eagulls
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