"> Les Ardentes (4/4) - Live Report - Indiepoprock

Les Ardentes (4/4)


En conclusion du récit de ces 4 jours aux Ardentes, notons que le festival grandit superbement bien et que Fabrice Lamproye et Gaétan Servais sont deux organisateurs passionnés et efficaces. Le superbe festival liègeois aura attiré l’espace de quatre jours la bagatelle de 56.000 festivaliers et se sera constitué une affiche redoutable. Cette journée est […]

En conclusion du récit de ces 4 jours aux Ardentes, notons que le festival grandit superbement bien et que Fabrice Lamproye et Gaétan Servais sont deux organisateurs passionnés et efficaces. Le superbe festival liègeois aura attiré l’espace de quatre jours la bagatelle de 56.000 festivaliers et se sera constitué une affiche redoutable.

Cette journée est placée sous le signe de l’apothéose, même le soleil fait enfin son apparition. Le groupe Puggy ouvre avec ferveur l’open stage. Ils se livrent avec classe, il est vrai boostés par le fait d’avoir été repérés par Billy Corgan himself pour ouvrir pour les mythiques Smashing Pumpkins. Yoav est une autre révélation. Cette formation enthousiasmante est à revoir au plus vite. Le groupe Saint-André arrive ensuite sur l’open stage, renforcé de Jéronimo comme guitariste. Un set sans faille avec une reprise électrisée du Comme Ils Disent de Charles Aznavour.

The Cinematic Orchestra assure bien dans un genre soul old school. Un pari pas forcément évident en plein air mais un pari réussi. Arrive alors la claque magistrale du festival, monsieur Daniel Darc. Ce mec est l’incarnation de l’intégrité rock. Tout son dernier et sublime album y passe sans oublier une version sous amphets du Cherchez le garçon de TaxiGirl.  Vraiment la très grande classe, on en redemande. Nada Surf et les Girls in Hawaii distillent sans problèmes leur indie rock de haut vol face à un public conquis d’avance. Arno et Dyonisos eux ne déçoivent jamais et se fut encore une fois le cas avec un Arno sur ses terres ( le vrai roi des belges c’est lui ) et un Mathias Malzieux  qui sait mettre le feu aux âmes et coeurs présents avec une facilité insolente. Dyonisos est le seul groupe a amener autant de magie et d’allégresse à son public. Pour peu il aurait plu des frites et des chats que nous n’y aurions vu que du feu…

Alain Bashung
offre dans la salle un set intimiste dévoilant en live les pépites que contient son album "Bleu Pétrole". Un set tout en retenue et émotion, un grand moment de magie. Les Dandy Warhols cloturent pour de bon l’open stage. Comme souvent avec eux, des traits de génie suivis de moments un peu plat. Qu’importe, ces quatre jours furent fantastiques et vivement la prochaine édition.

Lire le compte-rendu du 10 juillet
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Lire le compte-rendu du 11 juillet.
Lire le compte-rendu du 12 juillet.

Chroniqueur
  • Publication 186 vues13 juillet 2008
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