"> Rock Session @ La Maroquinerie - 07 mai 2005 - Live Report - Indiepoprock

Rock Session @ La Maroquinerie – 07 mai 2005


Ce soir, trois groupes participent à la Rock Session, organisée par La Maroquinerie et le magazine Rock One. Porn sur scène, c’est une sacrée présence, avec ses cinq musiciens. Le chanteur a une assez belle voix et finira le concert torse nu, dans une ambiance très glamour. Le public assez épars est en partie constitué […]

Ce soir, trois groupes participent à la Rock Session, organisée par La Maroquinerie et le magazine Rock One.

Porn sur scène, c’est une sacrée présence, avec ses cinq musiciens. Le chanteur a une assez belle voix et finira le concert torse nu, dans une ambiance très glamour. Le public assez épars est en partie constitué de fans. Porn est rodé sur scène et cela s’entend. Les lignes de basse sont belles, la guitare percutante, par contre les samples palient à un jeu de batterie assez faible. L’ensemble, de style post 80’s, est assez convaincant. A revoir dans une plus grande salle pour confirmer.

Pour Neimo c’est une toute autre histoire, car bien plus rock?n?roll ! Le guitariste, Ray Ban vissées sur le nez, est très bon. Le chanteur, belle gueule et belle voix sait bouger et joue de la dérision. Quand au troisième larron, il joue de ses samples, rythmes et claviers en direct, et cela change tout. Quelques titres sont de taille à devenir des tubes rafraîchissants. Le rock est ici assimilé et revisité, comme en témoigne leur album sorti le 9 mai 2005. Les trois lascars de Neimo ont complètement conquis la salle, qui n’est d’évidence pas venue pour eux.

Le public est composé essentiellement de fans de Madinka, qui bénéficie d’une musique d’entrée. Le chanteur se pose, à l’affût des appareils photos et tout est dit. En effet, il n’a pas de voix, à tel point que cela en est navrant. La musique est composée de mélodies lancinantes et d’une grosse basse. Du Indochine en plus rock ! La bassiste, en tutu rose, a une horde de fans à ses pieds, dans la mesure où elle est la seule membre du groupe à assurer le spectacle. Une minette du public tente le stage-diving (rappelons que la scène de la Maroquinerie s’élève à 20 cm de haut !). Il y a deux rappels (comment est-ce possible ?) et au deuxième, la bassiste passe au chant… enfin, aux hurlements, fort jolis d’ailleurs. Ce sera le seul titre intéressant et personnel de ce concert.

Chroniqueur