"> Zita Swoon @ Café de la Danse - 02 mars 2005 - Live Report - Indiepoprock

Zita Swoon @ Café de la Danse – 02 mars 2005


Quel meilleur endroit que le Café de la Danse pour redécouvrir ces messieurs de Zita Swoon sur scène ? Malgré le froid et la neige, la salle est pleine. Chaque élément d’un public très varié allant du popeux blasé au quinquagénaire bravant la foule pour être au premier rang, attend avec impatience l’entrée en scène […]

Quel meilleur endroit que le Café de la Danse pour redécouvrir ces messieurs de Zita Swoon sur scène ? Malgré le froid et la neige, la salle est pleine. Chaque élément d’un public très varié allant du popeux blasé au quinquagénaire bravant la foule pour être au premier rang, attend avec impatience l’entrée en scène du shaman Carlens et de ses petits camarades.

A 20h30 pas très précises, tout le monde arrive et c’est vraiment tout le monde. La scène qui était couverte de trucs (c’est tout de même un concert de Zita Swoon) est maintenant couverte de gens. Plus particulièrement trois charmantes jeunes femmes sur le côté droit. De rouge et de vert vêtues, nous découvrons enfin les fameuses choristes qui ont rejoint le groupe pour ce nouvel album.

Le concert commence. Après quelques mesures, un léger malaise devient palpable dans la salle. Beaucoup semblent un peu désorientés. Et ce n’est pas parce que le morceau est en français. Un petit mot sur ces sublimes chanteuses s’impose donc :

Non aux « ouh ouh » chroniques. La présence de choristes ne devrait pas signifier participation systématique, et pourtant, on n’entend qu’elles, on ne voit qu’elles. Bien sûr, elles ont des voix parfaites et qui se marient très bien, elles sont vraiment très jolies, mais Zita Swoon, c?est avant tout le timbre inimitable de SKC, ses belles vestes en peau de tigre, ses petits bons et ses grands cris. Déception donc.

Heureusement, plus le concert avance, plus la chaleur originelle du groupe reprend le dessus (même si la chronicité des « ouh ouh » agace encore parfois). De nouveaux morceaux moins déglingués mais qui annoncent néanmoins un bon album, des relectures d’anciens plutôt originales. (Jinthro and the great luna, Song for a dead singer, My bond with you and your planet:Disco!). L’atmosphère s’échauffe, SKC saute, rugit et prend entièrement possession de la scène. On retrouve les rythmiques bizarres et les décrochages free qui font du groupe une formation d’exception dans l’univers pop.

Après trois ou quatre rappels, tous ensemble ou à deux (SKC au chant et Tom Pintens au clavier pour une reprise des Violent Femmes), Zita Swoon sort de scène. On espère les retrouver bientôt, peut-être un peu plus proches de leurs ‘racines’.

Chroniqueur
  • Publication 131 vues2 mars 2005
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