"> Soirée Just Gimme Indie Rock #1 - Live Report - Indiepoprock

Soirée Just Gimme Indie Rock #1


C’est à La Mécanique Ondulatoire que nous avions choisi d’organiser la première soirée Indiepoprock.net, une soirée menée tambour battant – même si les tambours, justement, se sont faits attendre jusqu’au dernier moment… Bar au rez-de-chaussée, salle de concert au sous-sol : la configuration des lieux se prête particulièrement bien à ce type de manifestations festives […]

C’est à La Mécanique Ondulatoire que nous avions choisi d’organiser la première soirée Indiepoprock.net, une soirée menée tambour battant – même si les tambours, justement, se sont faits attendre jusqu’au dernier moment… Bar au rez-de-chaussée, salle de concert au sous-sol : la configuration des lieux se prête particulièrement bien à ce type de manifestations festives et musicales… Autant le dire tout net, c’était un très bon moment, on en est tout fiers, et l’on compte bien rééditer l’exploit ! 

Finesse mélodique, chansons à tiroirs, riches en ruptures rythmiques et en brusques changements de direction : (Please) Don’t Blame Mexico (photos 1 à 4) enthousiasme avec un son pop-rock beaucoup plus énergique que ne le laissait deviner le EP "Michel Foucault". Les refrains entraînants se succèdent à un rythme euphorisant… Juste un regret : l’appareil de ventilation au bout de la salle fait très envie, mais il semble là à des fins essentiellement décoratives : les musiciens finissent leur set en nage…

Changement d’atmosphère avec Pilot (photos 5 à 8), dont le rock teinté d’électronique est plus agressif et orageux. Les influences du groupe sont à chercher chez quelques grands noms du rock tordu (Sonic Youth, Fugazi ou PJ Harvey). La tension est là, soutenue par un duo basse / batterie des plus efficaces, et les arrangements parfois audacieux donnent un relief supplémentaire à ces chansons. A la fin du concert, le public réclame au groupe (en nage, comme il se doit) un petit supplément : c’est l’hypnotique Mantes Religieuses, joué une seconde fois qui clôt un set intense et efficace. Dans quelques jours, le groupe se produira devant un public probablement beaucoup plus fourni sur la scène du Furia Sound Festival à Cergy : un drôle de grand écart.

La soirée se poursuit au rez-de-chaussée au son des DJ Sets de Hybu ou The Harmacists, les plus acharnés des indiepopeux se livrant même, quelques minutes avant la fermeture du bar, à une séance de blind tests des plus pointus, ponctuée par un séchage général sur I Am The Resurrection des Stones Roses, un honteux moment d’absence dont Raymond Domenech est certainement responsable…

Chroniqueur
  • Publication 326 vues18 juin 2008
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