Quatre ans après « Born in the UK », l’inépuisable Damon Gough, aka Badly Drawn Boy, aborde 2011 avec un nouveau projet : une trilogie, intitulée Photographing Snowflakes dont le premier album « It’s what i’m thinking » vient de paraitre chez One Last Fruit. Si Badly Drawn Boy confirme une nouvelle fois sa facilité de compositions de mélodies pop […]
Quatre ans après « Born in the UK », l’inépuisable Damon Gough, aka Badly Drawn Boy, aborde 2011 avec un nouveau projet : une trilogie, intitulée Photographing Snowflakes dont le premier album « It’s what i’m thinking » vient de paraitre chez One Last Fruit.
Si Badly Drawn Boy confirme une nouvelle fois sa facilité de compositions de mélodies pop (I saw you walk away), ce qui surprend le plus sur ce huitième album, c’est cette voix ultra-produite, trop faussement suave. Le mancunien semble avoir forcé sur les effets pour donner à sa voix, cette couleur si particulière, lointaine, quasi irréelle, vaporeuse. A moins que ce ne soit le résultat d’un mixage peut-être un peu trop javellisé (Stephen Hilton). Certes, les arrangements sont riches, les mélodies intelligentes et les orchestrations soignées (la section de cordes sur What tomorrow brings, le voluptueux Too many miracles), mais l’enchainement des dix titres, malgré quelques rares reliefs (I saw you walk away) donne une légère sensation de monotonie. Le barbu au bonnet de laine reste fidèle à ses thèmes de prédilection, proposant un voyage dans ses pensées débordantes sur le thème des miracles, d’arc en ciel sans pluie, de sirènes…
Ambiance lounge et hypnotisante garanties. Tout ici incite à la contemplation, au repos et à la solitude. A écouter allongé dans son lit ou dans un canapé avec un verre de whisky. Seul !
- Publication 581 vues3 février 2011
- Tags Badly Drawn BoyOne last fruit
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