"> Dirty Pretty Things - Waterloo To Anywhere - Indiepoprock

Waterloo To Anywhere


Un album de sorti en chez .

The Libertines ne sont plus mais le déjà mythique groupe anglo-saxon (en seulement deux albums) a fait des petits. Six mois après le « Down In Albion » des Babyshambles emmenés par la nouvelle rock-star préférée des journaux people anglais, j’ai nommé le fameux Pete Doherty, son ex-comparse, Carl Barât, débarque aux commandes des Dirty Pretty Things […]

The Libertines ne sont plus mais le déjà mythique groupe anglo-saxon (en seulement deux albums) a fait des petits. Six mois après le « Down In Albion » des Babyshambles emmenés par la nouvelle rock-star préférée des journaux people anglais, j’ai nommé le fameux Pete Doherty, son ex-comparse, Carl Barât, débarque aux commandes des Dirty Pretty Things pour un premier album prometteur.

Dans le divorce des Libertines, Carl Barât a obtenu la garde des membres puisqu’on retrouve avec lui Gary Powell, l’ancien batteur, et Anthony Rossomando qui avait remplacé Pete Doherty dans la dernière tournée des Libertines que ce dernier avait lamentablement séché, préférant goûter aux stupéfiants et aux charmes d’un mannequin anorexique. Le quatuor est complété par Didz Hammond, un ancien des Cooper Temple Clause. Après quelques petits concerts en Europe l’automne dernier pour se tester, les Dirty Pretty Things sont allés enregistrer leur album à Los Angeles puis à Glasgow avec les producteurs Dave Sardy (Oasis, Dandy Warhols) et Tony Doogan (Belle & Sebastian, Mogwai).

L’album démarre avec un titre très accrocheur, Deadwood, aux riffs efficaces, qui annonce clairement la couleur. Alors que Doherty avait choisi une autre direction en privilégiant notamment le côté mélodique dans ses nouvelles chansons, « Waterloo To Anywhere » est lui dans la droite lignée des Libertines. Pas le temps de prendre une pause pendant les 33 minutes de l’album : les titres punk-rock s’enchaînent avec une énergie et une intensité fulgurantes, le tout donnant une vraie démonstration de force. Bang Bang You’re Dead, le single, est un très bon moment, tout comme Gentry Cove avec sa rythmique reggae ou encore l’énervé You Fuckin Love It.

Bien que ce disque ne réserve pas vraiment de surprises, il se révèle agréable et s’écoute avec un certain plaisir. L’intensité et la fougue transmises par la bande de Carl Barât à travers ces onze chansons donnent album réussi et intéressant qui plaira au moins aux fidèles des Libertines. Une musique simple et efficace pour un premier essai qui n’atteint pas des sommets mais qui a le mérite d’être homogène.

Chroniqueur

Tracklist

  1. Deadwood
  2. Gin & Milk
  3. Bang Bang You're Dead
  4. Blood Thirsty Bastards
  5. The Gentry Cove
  6. Doctors & Dealers
  7. The Enemy
  8. If you Love a Woman
  9. You Fucking Love It
  10. Wondering
  11. Last Of The Small Town Playboys

La disco de Dirty Pretty Things