"> John Vanderslice - Life and Death of an American Fourtracker - Indiepoprock

Life and Death of an American Fourtracker


Un album de sorti en chez .

Le disque du multi instrumentiste John Vanderslice, Life and Death of an American Fourthtracker, et l’un de ceux que l’on apprécie vraiment avec le temps. Ce qui ne l’empêche pas d’être agréable à première écoute. Mais il prend davantage de saveur quand on se rend compte de l’incroyable cohérence de ce disque. Avec l’aide d’amis […]

Le disque du multi instrumentiste John Vanderslice, Life and Death of an American Fourthtracker, et l’un de ceux que l’on apprécie vraiment avec le temps. Ce qui ne l’empêche pas d’être agréable à première écoute. Mais il prend davantage de saveur quand on se rend compte de l’incroyable cohérence de ce disque.

Avec l’aide d’amis respectés dans le milieu indé, tels que Spoon, Death Cab For Cutie ou Beulah, il laisse libre cours à son goût pour les sonorités étranges ainsi que pour une pop de facture classique en apparence, et qui prend énormément d’ampleur par l’usage pertinent de cordes ou de cuivres. Il ne noie jamais la chanson sous les effets mais en rehausse certains aspects quand il le faut, d’une façon qui n’est conventionnelle qu’en apparence.

Mais ce qui fait la force de ce disque, bien plus que cette facture classique, bien qu’un peu décalée, de pop-songs parfaites, c’est son extrême cohérence. Et c’est ce qui a fait dire à certains critiques que cet album était un ?pop-opera?. Nous n’irons pas jusque là, mais le terme de concept album ne semble pas trop exagéré. Il semblerait que cet album retrace l’histoire de l’ex-petit ami excentrique de la s?ur de l’artiste. Et même si ce n’était pas le cas, les thèmes de ces 12 chansons, à savoir la muse, la métaphysique, les drogues, les 4-pistes et le suicide, en font un ensemble cohérent. Et on sent que telle était la volonté de l’artiste.

Les thèmes de l’aliénation et de l’étrangeté dans la création moulés dans le format du concept-album rendent les comparaisons avec Pete Townsend et Roger Waters inévitables. On sent même par moments le souffle de David Bowie (dont Vanderslice revendique l’influence) dans ces ambiances décalées et presque claustrophobes. Mais tout ceci est assez furtif et n’est là que pour donner la vraie profondeur d’un disque qui reste avant tout extrêmement agréable à écouter.

Chroniqueur

Tracklist

  1. Fiend In A Cloud
  2. Me And My 424
  3. Underneath The Leaves
  4. Interlude #4
  5. The Mansion
  6. Nikki Oh Nikki
  7. Amitriptyline
  8. Greyhound
  9. Interlude #5
  10. Cool Purple Mist
  11. From Out Here
  12. Fiend In A Cloud, Pt. 2

La disco de John Vanderslice