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Yes, Virginia…


Un album de sorti en chez .

Non, les Dresden Dolls ne sont pas une équipe de gymnastique est-allemande. Amanda Palmer (piano, voix, hystérie) et Brian Viglione (batteur, énergie) ont laissé au vestiaire leurs combinaisons de gymnastes et forment aujourd’hui l’un des rares duos punk cabaret américain. Reprenant l’imagerie du cabaret allemand des années 20, plus précisément celui émergeant sous la République […]

Non, les Dresden Dolls ne sont pas une équipe de gymnastique est-allemande. Amanda Palmer (piano, voix, hystérie) et Brian Viglione (batteur, énergie) ont laissé au vestiaire leurs combinaisons de gymnastes et forment aujourd’hui l’un des rares duos punk cabaret américain. Reprenant l’imagerie du cabaret allemand des années 20, plus précisément celui émergeant sous la République de Weimar (révision de cours d’Histoire en perspective), Dresden Dolls cultive dans sa musique le drame et la violence.

Essayez d’imaginer Nico (celle du Velvet Underground, pas de Nicolas Peyrac) percutant de plein fouet Muse, tirant derrière lui PJ Harvey sur des dizaines de mètres, écartelant Courtney Love parce qu?elle l’a bien cherché, et vous pourrez vous vanter d’avoir beaucoup d’imagination’ Tout comme les duos Sonny & Cher, The White Stripes, Simon & Garfunkel ou encore Wham!, Dresden Dolls possède une identité musicale qui capture l’ambiance de son époque.

Entre introspection, mal-être, crise existentielle, titres bouillonnants et chansons douces comme me les chantait ma maman, enrobé d’un concept musical original, « Yes, Virginia… » promet des concerts enflammés pour 2006. Une dernière chose : si jamais vous êtes psychologiquement fragile, l’écoute des Dresden Dolls risque d’aggraver votre cas. En conséquence, suivez un traitement, faites du sport et, seulement ensuite, délectez-vous de leur musique.

Chroniqueur

La disco de The Dresden Dolls