"> White Rabbits - Fort Nightly - Indiepoprock

Fort Nightly


Un album de sorti en chez .

New York la bouillonnante, la ville qui ne dort jamais, mérite amplement son surnom si l’on en juge par le nombre de groupes en provenance de la Grosse Pomme ces derniers temps. D’Animal Collective à Yeasayer en passant par MGMT ou Vampire Weekend, on ne compte plus les groupes new-yorkais ayant fait l’actualité récemment. Parmi […]

New York la bouillonnante, la ville qui ne dort jamais, mérite amplement son surnom si l’on en juge par le nombre de groupes en provenance de la Grosse Pomme ces derniers temps. D’Animal Collective à Yeasayer en passant par MGMT ou Vampire Weekend, on ne compte plus les groupes new-yorkais ayant fait l’actualité récemment. Parmi les nouveaux sortis du chapeau, les White Rabbits ne sont pas les plus connus, leur réputation n’ayant pas encore franchi l’océan séparant le Nouveau du Vieux continent. Pourtant, "Fort Nightly", le premier album du sextet de Brooklyn, a connu un important succès critique et commercial lors de sa sortie il y a maintenant un an au pays de l’oncle Sam.

Si nos lapins blancs partagent plus que la particularité d’être reconnus sur leurs terres et quasi inconnus chez nous avec leurs collègues de The Walkmen (signés chez Talitres), c’est du côté de la Californie et des Cold War Kids que l’on trouve trace d’une véritable ressemblance mélodique. Ces deux groupes partagent en effet un même sens du rythme, un même mélange d’influences punk, garage et ska. Le piano est chez l’un comme l’autre au centre de la mélodie, les voix ne sont jamais bien loin, quand à la batterie elle donne plus que jamais le tempo des morceaux (l’introductif Kid on My Shoulders ou le tube The Plot). Un coup d’oeil sur la biographie du groupe et l’on s’aperçoit que ce n’est pas un mais 2 batteurs qui officient derrière les fûts.

Ce duo prend tout son sens lorsque l’un d’entre eux (Jamie Levinson) s’occupe des percussions et donne à l’ensemble un peu de chaleur tropicale. On pense alors à du ska et aux Specials sur Navy Wives ou à du calypso sur I Used To Complain, Now I Don’t. Si l’album s’essouffle un peu sur la fin, la première moitié de celui-ci vaut bien que l’on y jette une oreille attentive. Tel Alice, suivez ces lapins blancs à la trace. Le Wonderland n’est peut être pas au bout du chemin mais la bonne surprise assurément.

Chroniqueur

Tracklist

  1. Kid On My Shoulders
  2. The Plot
  3. Dinner Party
  4. Navy Wives
  5. While We Go Dancing
  6. I Used To Complain Now I Don't
  7. Take A Walk Around The Table
  8. March Of The Camels
  9. Fort Nightly
  10. Reprise
  11. Tourist Trap

La disco de White Rabbits