Et voila, en ces « Profils Des Dômes », le cinquième album du groupe parisien Gypsophile. D’album en album et de label en label, Gypsophile choisit il y a peu de créer sa propre structure, « Lenka Lente », dont ce nouvel album est la première production. Ce qui frappe tout d’abord à l’écoute de ce disque, c’est son […]
Et voila, en ces « Profils Des Dômes », le cinquième album du groupe parisien Gypsophile. D’album en album et de label en label, Gypsophile choisit il y a peu de créer sa propre structure, « Lenka Lente », dont ce nouvel album est la première production.
Ce qui frappe tout d’abord à l’écoute de ce disque, c’est son caractère posé, calme et résolument triste. L’instrumentation est ici beaucoup plus réduite que sur « Eloquence Des Fatigués », le précédent album du groupe. Autour d’une base guitare acoustique / chant / saxophone, Gypsophile rajoute batterie, piano ou flûte ça et la afin d’étoffer le climat intimiste de l’album dans lequel on se laisse lentement bercer, l’âme mélancolique.
« Kathleen, Isobel » et « Repose », instrumentaux espiègles, marquent une pause au milieu du disque, dans un album ou les morceaux à textes restent tout de même prépondérants. On retrouve dans « Les Profils Des Dômes » cet aspect poêtique que Guillaume Belhomme sait sans aucun doute insuffler à ses chansons… l’essence de Gypsophile est bien la, mais le groupe evolue, mûrit, loin d’une scène française avec lequel il n’a pas grand chose à voir. Je suis d’ailleurs relativement peu amateur de « chanson » en général… mais Gypsophile est une exception.
Au fil des albums, Gypsophile ne déçoit pas et prend de la bouteille… chaque album est différent et a son charme. Celui ci ne déroge certainement pas à la règle.
- Publication 659 vues24 avril 2004
- Tags GypsophileLenka Lente
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