Si le trompettiste allemand est une star dans son pays, « Oceana » n’est que son premier album à sortir en France. Et à trop vouloir séduire, multipliant les featurings à la mode (Carla Bruni, Madeleine Peyroux ou Luciana Souza), Till Brönner en oublie d’avoir sa propre personnalité. En effet, même si le timbre de son intrument […]
Si le trompettiste allemand est une star dans son pays, « Oceana » n’est que son premier album à sortir en France. Et à trop vouloir séduire, multipliant les featurings à la mode (Carla Bruni, Madeleine Peyroux ou Luciana Souza), Till Brönner en oublie d’avoir sa propre personnalité. En effet, même si le timbre de son intrument propose une jolie sonorité feutrée, il n’en demeure pas moins proche d’un Miles Davis ou d’un Chet Baker, sans pour autant être aussi pertinent et percutant que ces deux pères. Ce sont finalement ces interventions chantées qui sauvent cet album, notamment avec cette reprise de River Man de Nick Drake. Très décevant.
- Publication 409 vues14 juillet 2006
- Tags Till BrönnerVerve
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