"> Exsonvaldes + Exnova + Dress For Success @ La Scène - 03 mars 2004 - Live Report - Indiepoprock

Exsonvaldes + Exnova + Dress For Success @ La Scène – 03 mars 2004


Un groupe suisse entre deux groupes français : c’est l’affiche originale que nous proposait la Scène ce mercredi 3 mars. C’était aussi et surtout l’occasion de voir Exsonvaldes tester en live les chansons de leur nouvel album « Time we spent together », qui sortira en Mai 2004 chez Noise digger et distribué par Chronowax, et qui […]

Un groupe suisse entre deux groupes français : c’est l’affiche originale que nous proposait la Scène ce mercredi 3 mars. C’était aussi et surtout l’occasion de voir Exsonvaldes tester en live les chansons de leur nouvel album « Time we spent together », qui sortira en Mai 2004 chez Noise digger et distribué par Chronowax, et qui devrait les propulser sur le devant de la scène rock indé française, pas très loin de Kaolin.

Nous passerons vite sur les deux premiers groupes, les parisiens de Dress For Success et les suisses de Exnova, pas très convaincants, mais laissons leur le bénéfice du doute, ces deux formations étant très jeunes. Dress for Success joue un punk mélodique, les rares moments de calme, des mid-tempos tendus, rappelant Placebo peuvent laisser espérer du bon pour ce groupe, en dépit d’une voix encore mal assurée. Exnova, qui prenait la suite était étrangement le seul groupe à chanter en français ce soir-là, pour un concert où se mêlaient rock, pop, variété française, new wave, sans trop bien savoir ce qui prédominait…sans trop savoir pourquoi c’est souvent le nom de Mickey 3D qui revenait dans mon esprit au jeu des ressemblances. A noter une reprise fidèle du « Where is my mind » des Pixies bien exécutée, mais sinon on restera sur notre faim.

Arrivent alors sur scène les 4 membres d’Exsonvaldes, parisiens de 22 ans en moyenne, apparemment très heureux de faire découvrir leur nouveau répertoire. Obligés de s’arrêter au bout de 30 malheureuses petites minutes, pour laisser la place à une soirée electro, on aura tout de même eu droit à un set nerveux, sans temps mort d?un groupe en pleine confiance. Musicalement, leur musique est plus pop, les guitares sont plus claires, et certains titres présentés du nouvel album ont un fort potentiel scénique, tel le tubesque « going away ».
S’éloignant de son influence initiale Chokebore, le chanteur Simon ose même s’emparer d’une guitare acoustique (Blasphème ! dirons les fans de Chokebore), pour la première fois sur scène.

Frustrant mais prometteur, on se promet en sortant de la Scène sous la pluie froide parisienne (pléonasme) de les revoir, pour un concert pouvant leur permettre de s?exprimer pleinement.

Seb
Chroniqueur