"> The Strokes - Room On Fire - Indiepoprock

Room On Fire


Un album de sorti en chez .

Comme tous les seconds albums, celui-ci aura été fort attendu. Surtout que le premier opus, « Is This It ? », était en quelques sortes le tout premier de cette nouvelle vague rock, mais surtout un des meilleurs, avec les merveilles des Vines, des Black Rebel Motorcycle Club, et des Libertines. Le NME avait soigneusement entretenu le […]

Comme tous les seconds albums, celui-ci aura été fort attendu. Surtout que le premier opus, « Is This It ? », était en quelques sortes le tout premier de cette nouvelle vague rock, mais surtout un des meilleurs, avec les merveilles des Vines, des Black Rebel Motorcycle Club, et des Libertines. Le NME avait soigneusement entretenu le suspens, offrant plusieurs fois sa couverture à la bande de Julian Casablancas, et nous gratifiant sans cesse de news plus ou moins intéressantes et plus ou moins fraîches sur l’avancée de l’album. Les plus impatients avaient même dénichés assez facilement quelques uns des titres qui figurent ici, comme « The Way It Is », interprétés en live, lors de la longue tournée Is This It.

La question qui revenait le plus souvent était: « Peuvent ils le refaire ? ». Et bien oui. N’en déplaise aux mauvaises langues, ce « Room On Fire » est aussi bon que son prédécesseur, et le retour de bâton n’est donc pas pour cette fois-ci.

Le premier titre met déjà dans l’ambiance. « What Ever Happened ? » est sans aucun doute une des meilleures choses que les Strokes n’aient jamais faite. La mélodie est comme toujours proche de la perfection. Nick Valensi et Albert Hammond Jr., les deux guitaristes, sont impeccables. Le batteur joue comme une boîte à rythmes (rien de nouveau donc), et l’on n’entend à peine la basse.

La suite se compose de morceaux tout aussi bons que celui-ci, comme le premier simple, « 12:51 », ou encore un futur single en puissance (on l’éspère), le diaboliquement efficace « Between Love And Hate ». Mais il y a aussi quelques titres moins mémorables, comme « Reptilia », qui sort pourtant en maxi en ce moment même, ou « The End Has No End », qui ne semble pas totalement aboutie.

On pourrait reprocher aux Strokes de n’avoir pas réellement évolué au niveau du son, surtout que cette fois-ci, les moyens étaient bien présents (Nigel Godrich, LE Nigel Godrich, a même failli s’y coller). Mais ce sera sans doute pour la prochaine fois. Les Strokes ne vont pas disparaître tout de suite, aucune chance.

Chroniqueur
  • Publication 506 vues11 février 2004
  • Tags The StrokesRCA
  • Partagez cet article
  • Pas de concert en France ou Belgique pour le moment

Tracklist

  1. What Ever Happened?
  2. Reptilia
  3. Automatic Stop
  4. 12:51
  5. You Talk Way Too Much
  6. Between Love & Hate
  7. Meet Me in the Bathroom
  8. Under Control
  9. The Way It Is
  10. The End Has No End
  11. I Can't Win