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Dans une société aussi tourmentée que la nôtre, je considère que les artistes doivent s'adresser directement à leur public.
Et comme notre style évolue, je dirais aujourd'hui que l'on joue sous une étiquette « math-pop 70's electro french touch opera rock jazzy afrobeat ».
Il fallait donner un cap nouveau à notre musique tout en assumant ce que nous sommes...
Je fais des tournées en solo de temps en temps, pas souvent mais je le ferai plus quand je sortirai un disque un de ces jours.
L’engagement que tu as quand tu joues un morceau pour la première fois est unique et impossible à reproduire ensuite.
Je suis né à Paris, j’ai grandi là-bas et la ville m’appelle, c’est mon système nerveux. Mais j’ai besoin de la fuir pour créer !
Quand je suis parti en Australie j’y suis allé avec le strict minimum : mon laptop, une carte son et un tout petit pad pour les concerts. Je me disais que, plus que tout autre chose, j'avais à apprendre des autres.
D'avoir à défendre ou pas on s'en fout (Notre EP), on a l'habitude des tournées. Tous les concerts ont la même importance.
Présentés comme "The Next Big Thing" outre manche, Husky Loops est l'un des groupes à nous avoir le plus enthousiasmé récemment. Ils ont accepté de répondre à nos questions.
Si tu veux être riche et faire des tubes nuls, vas-y, mais c'est pas notre but !
Je pense que mon identité se définit en fonction de mes expériences et des gens que je rencontre.
De toute façon moi je n’arriverais pas à faire tout le temps pareil, il fallait que je change.
Avec notre musique, on essaie de faire quelque chose de recherché mais qui touche un maximum de gens.
Quand on a commencé à faire des soirée à Paris, on aurait pu être booké comme dans d’autres villes, mais là on n’a pas lâché l’affaire on s’est dit « non la soirée à Paris on va la faire nous ». Ca a mis du temps, mais on a tout fait tout seuls.
Pamela Hute sortira le 24 février prochain son troisième album... IndiePopRock.fr a eu la chance de l'interviewer !!!
Aaron, c'est un groupe que tout le monde connait sans le connaitre pour l'avoir ...
Quand on a commencé à former le groupe on avait cette idée d'unité, cinq membres tous unis par le même groove.
C’est un temps vraiment inquiétant pour la musique en club, tous ces lieux sont fermés par des gens qui ne sont jamais sortis de leur vie.
"Boy King" devait être différent de nos albums précédents. On sentait que nous forcer à sortir de notre zone de confort musical nous permettrait de conserver une excitation pour aller de l’avant.
Je suis Katuchat, je vais avoir 23 ans, je viens de Tours, et je fais de la musique électronique sous ce nom depuis environ 3 ans.
RY X est la version nue et dépouillée de moi-même, de tout ce que je suis musicalement, c'est une version très personnelle et honnête de qui je suis.